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dimanche 8 septembre 2013

La jungle et la Pampa de Rurrenabaque

Nous quittons pour quelques jours les hauteurs de La Paz pour nous diriger vers la jungle Amazonienne. Nous évitons le bus, qui a mauvaise réputation sur ce trajet, et optons pour l'avion. Cela fait un peu mal au budget mais on réduit le temps de trajet de 18 heures en bus à... Une heure! Plutôt agréable. C'est donc à bord d'un petit avion à hélices, qui nous aura fait faire les montagnes Russes, que nous atterrissons sur une belle piste en terre. Nous voici à Rurrenabaque, au milieu de la jungle. 


Ici, deux programmes s'offrent à nous : un trek dans la jungle à apprendre des techniques de survie et à faire en sorte de ne pas se faire manger, ou une balade dans la Pampa à bord d'un bateau. L'option jungle profonde m'intéressait beaucoup... mais les chances d'y voir des animaux étaient très faible. Du coup nous partons pour trois jour à bord d'un bateau à moteur sur les rivières de la Pampa, à mis chemin entre jungle et marais. 


vendredi 6 septembre 2013

Bolivie - Trek de El Choro

Nous voici arrivé en Bolivie. Une fois de plus nous avons eu le droit à un passage frontière terrestre... Décidément c'est plus confort en avion. Cette fois-ci c'était le jeu de piste. Rien de marqué, rien de précisé et deux grandes files d'attentes. Il était possible de rentrer en Bolivie sans même un coup de tampon, personne ne nous en aurait empêché. Connaissant l'amende à payer... nous avons tout de même préféré prendre un peu de temps pour obtenir ce petit coup de tampon.
Après avoir passé cinq minutes dans la première file, on se rend compte que tout le monde a une petite feuille verte... C'est bien ça, il faut faire vingt minutes de queue dans l'autre file pour avoir le droit au petit papier, puis une bonne demi-heure de plus dans l'autre. Mis à part ce petit tâtonnage, nous nous en sommes plutôt bien tiré. Nous avons aussi eu le droit à un contrôle de police mais le pire a été évité. Ces messieurs cherchaient des "faux billets". Heureusement pour nous, nous avions pris connaissance de cette technique qui consiste à trouver tous les billets "faux", de manière à devoir les "confisquer". Evidemment, de beaux billets de banque américain, retiré dans un distributeur tout ce qu'il y a de plus officiel, auraient eux aussi été suffisamment louches pour être "confisqués". Du coup, c'est les mains dans les poches, sans un radis, que nous avons traversé la frontière. Au contrôle de police c'est tout naturellement que je les ai laissé fouiller mon portefeuille. Ces messieurs, très "rassurés" que je n'ai pas de fausse monnaie m'ont laissé passer et se sont tournés vers les prochains touristes...


Nous arrivons donc à La Paz, capitale de Bolivie. Malgré des mois et des mois d'entrainement estomacal, la nourriture du premier restaurant que l'on teste le soir même aura raison de Laetitia. Une intoxication alimentaire qui se transforme en gastro. Vive la salmonellose et les mains sales! Soit j'ai un système digestif plus lent, soit j'ai suivi le virus de Laetitia... quoi qu'il en soit nous nous retrouvons deux jours plus tard tous les deux avec une maladie nous clouant à notre lit d'hôtel durant cinq jours. Du costaud ce petit virus!

lundi 2 septembre 2013

Trek de l'Inca vers le Machu Picchu

LE TREK DE L'INCA

Et la voici la cerise sur le gâteau du Pérou : le trek de l'inca vers le Machu Picchu. Cette fois-ci nous avons fait les choses bien et nous passons par un tour opérator spécialisé sur le trek. Nous aurons donc durant ces quatre jours des guides, un cuisinier et des porteurs qui nous suivrons sur les chemins sinueux. C'est donc le grand luxe! Pas besoin de se soucier de la tente, ni du réchaud, ni des provisions... Quelqu'un s'occupe de nous!
Ce petit luxe s'avèrera plus qu'indispensable en pratique. Une fois les sacs terminés, entre duvet, matelas, vêtements chauds, barres de protéines et eau... Mon sac pèse plus de 14kg. Au vu du tracé qui certain jour nous fera grimper plus de 1000m de dénivelé, 14kg c'est bien le maximum que je puisse porter.


Nous partons donc le pas léger sur ce chemin anciennement Inca. Il avait pour importante mission de relier la ville de Cuzco (ancienne capitale Inca) et le Machu Picchu. Il n'y avait pas qu'un seul chemin, mais celui que nous avons la chance d'utiliser aujourd'hui était réservé aux religieux et autres personnes importantes.


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mardi 27 août 2013

Cuzco et ses alentours pleins de vestiges Incas

CUZCO

Située à 3400m d'altitude, Cuzco est l'ancienne capital de l'empire Inca. C'est une superbe ville alliant héritage Inca et colonialisme espagnol. A défaut de trouver des bâtiments purement Inca dans le centre, les espagnols ont conservé l'excellent travail de fondations des incas et ont construit l'ensemble des bâtiments, mêmes les plus immenses, sur celles-ci. Du coup, on retrouve dans toute la ville ces petits murets, parfois taillés d'une façon mystérieusement exceptionnelle.

Une petite pièce contre une photo avec un Lama?

jeudi 22 août 2013

Le Lac Titicaca

PUNO

Suite du voyage, nous arrivons sur les rives du mythique lac Titicaca, à plus de 3800m d'altitude. Côté Guinness des Records, c'est le plus grand lac d'Amérique du Sud en longueur, en quantité d'eau et il est considéré comme le plus haut lac navigable au monde. J'en retiens que c'est un lac immense, partagé entre Pérou et Bolivie, et posé à une altitude considérable! 
Nous posons nos bagages à Puno, une ville centrale pour les activités qui nous intéressent. Arrivé à l'hôtel, je démarre l'habituel tour de chambre pour vérifier s'il y a de l'eau chaude (c'est mieux vu les températures), si c'est propre, si le lit est confortable, etc. Il y a généralement toujours quelque chose à redire, mais là, arrivé au deuxième étage de l'hôtel, je suis resté le souffle coupé... Mais littéralement. Monter deux étages a un rythme "normal" à 3800m d'altitude... Ca fait ça! 
Cette ville est tout ce qu'il y a de plus normal, à aucun moment on ne se croirait à cette altitude. Sans rien faire, toutes les deux-trois minutes, on ressent le besoin de prendre une grande inspiration à plein poumon, mais on oublie vite... Du coup j'ai eu le droit à un petit rappel!
Donc dans cette chambre, plus occupé à ravaler mes tripes qu'autre chose, il y a tout de même un petit détail que j'ai remarqué : Pas de chauffage! Bon... Trait commun à toutes les chambres que nous avons pu voir au Pérou, mais dans les villes précédentes, les nuits ne tombent pas jusqu'à -20°c. A trois heures de l'après midi il ne faisait déjà pas plus de 15°c dans la chambre... Je n'imaginais pas la nuit. La dame me rassure, les nuits descendent tout juste à zéro en ce moment! La canicule ici... Ce n'est qu'une grosse couette et quatre énormes couvertures plus tard qu'elle a fini par me convaincre. De toute façon il n'y avait pas mieux ailleurs. 


mercredi 14 août 2013

Le Pérou - 1ère partie

Nous voici arrivé au Pérou, en sa capitale de Lima. Notre vol arrivant à 5h du matin, c'est de nuit que nous découvrirons les premiers traits de la capitale. Difficile de se faire une idée derrière les vitres du taxi...
Arrivé à l'auberge, le jour se lève doucement. Si la journée profite à celui qui se lève tôt, elle profite encore plus à celui qui a bien dormit! C'est donc après une petite "grâce matinée" que nous rouvrons les yeux. Des fenêtres de notre chambre, voici ce qu'il nous ait donné de voir...


Pour un centre ville, il y a plus accueillant. C'est là que toutes les histoires entendues et les conseils de sécurité du Lonely Planet me reviennent en tête. Je suis désormais en Amérique du Sud... Le danger est partout entre les pick-pockets et les bandes qui vous agressent dans un coin de rue... Vraiment?

Dès les premiers pas dans la ville, même en restant sur mes gardes, c'est une sensation plutôt agréable qui en ressort. Ici, pas de personnes menaçantes, pas d'enfants louches qui trainent autour des touristes... Des gens polis qui nous aident à nous orienter... Non, décidément cette ville est accueillante! 

Cirage de chaussures en pleine rue, pratique très répandue en ville au Pérou

vendredi 2 août 2013

Drake Bay et le parc de Corcovado

Suite à ce passage au Nicaragua et notre petit changement de programme, nous voici de retour au Costa Rica! Cette fois je vous passe le passage en douanes. Mis à part des petites vieilles (pas si vieille) qui ont passé leur temps à gratter tout le monde dans les files d'attentes, cela c'est très bien passé. Nous traversons l'ensemble du Costa Rica pour arriver à notre prochaine étape : la péninsule de Osa. Cette zone est la plus sauvage du Costa Rica. Moins de grandes villes, moins de bâtiments et beaucoup plus de nature. Voilà un planning intéressant!

Arrivé au village de Sierpe, la route s'arrête. Nous souhaitons atteindre la baie de Drake et le seul moyen d'atteindre ce village en bord de plage perdu dans la jungle, c'est en bateau. Nous attendons donc notre barque en restant au bord de la rive de Sierpe.


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dimanche 28 juillet 2013

L'île d'Ometepe sur le lac Nicaragua

Nous quittons Grenade, non sans regret, pour continuer notre périple au Nicaragua. Le plan d'origine était de prendre un ferry au départ de Granada pour rejoindre l'île d'Ometepe en cinq heures. Après que trois personnes nous aient fortement déconseillé celui-ci en raison de son inconfort, nous changeons l'itinéraire et reprenons un Chicken Bus pour nous approcher au plus près de l'île. Au port de la petite ville de San José, ce n'est plus qu'un trajet de une heure en bateau qui nous attend. A l'heure où nous arrivons c'est une barque en mauvais état qui fait le trajet. Pas trop le choix, donc c'est sur ce petit bateau, assis en plein soleil, que nous supporterons pendant une heure le ballottement des vagues. Et des vagues, il y en a. Cela a beau être un lac, les vagues qu'on y voit sont surprenantes. Il n'est pas difficile de s'imaginer au bord de mer...

Barque entre San José et Ometepe

Dès les premières minutes du trajet, on aperçoit distinctement les raisons de notre venu ici : les deux volcans, Concepcion et Maderas, qui forment Ometepe. Pas étonnant que cette île regorge d'histoires surnaturelles et autres comptes et légendes. "Terre sauvage, formée de deux volcans jumeaux, perdue au milieu d'un lac aussi grand qu'une mer...", cela sonne plutôt bien pour un début d'histoire.


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samedi 27 juillet 2013

Granada, ville au style colonial

Dans notre quête d'authenticité, nous avons sans surprise fait choux blanc à San Juan Del Sur. Pas besoin de s'éterniser, nous mettons le cap sur la ville de Granada. Cette ville est réputée pour son riche héritage architectural colonial. Malgré les invasions et destructions partielles de la ville au cours de nombreux affrontement contre les pirates anglais, français et hollandais, Granada a su gardé en état la plupart de ses bâtiments et garde sa touche andalouse espagnole.

C'est au marché que nous décidons de débuter la visite. Les bâtiments attendront! Après tout, est ce qu'un marché n'est pas le meilleur endroit pour avoir un aperçu d'une culture et de ses habitudes alimentaires? En tout cas on plonge tout de suite dans l'ambiance. Chaque étale met sa propre musique latinos, ça parle fort, les bus et taxi clayonnent à tout va pour se faire un chemin à travers les piétons... En deux mots : ça vie.


Petite anecdote amusante que je n'ai pas pensé prendre en photo, c'est les formes de leurs "mannequins" de vitrine. Les mensurations n'ont rien à voir avec ce que l'on connait. Pour ce qui est des mannequins de plein pied, ils les ont pourvu de paire de fesses extraordinairement rebondies! De quoi se convaincre qu'on a tous les fesses plates. Et pour les mannequins de torse (pour les hauts et maillots de bains de ces dames), ils sont pourvus d'énormes poitrines droites comme des "i". Pamela Anderson et sa poitrine siliconée ont peut être servi de modèle.


Après les vêtements, nous entrons dans le coeur du marché... Les aliments! Premier met original : la couenne de porc frite! Faut aimer...

Vendre de la couenne de porc, ça fatigue
Vendre de la couenne de porc ça fatigue

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vendredi 26 juillet 2013

Nicaragua - San Juan Del Sur

Nous avons quitté ce paradis pour surfeurs que sont les belles plages de Nicoya pour nous diriger vers le Nicaragua. But de l'opération, découvrir un nouveau pays et, avec lui, une nouvelle culture. Si la côte caribéenne du Costa Rica a une culture reggae marquée, le reste du pays est assez aseptisé. On n'entend pas de musique dans les rues ou les restaurant, pas de style vestimentaire particulier... C'est peut être ce côté "clean" des pays développés?
Quoi qu'il en soit, le bus nous dépose en face du poste frontière du côté Costa Rica. Nous passerons cette frontière à pied. Le temps d'un coup de tampon côté Costa Rica, dans des bureaux propres et organisés, et nous arrivons dans ce "no man's land" de deux kilomètres entre le deux pays. Bien qu'il n'y ait rien d'indiqué et qu'on ne sache pas exactement ce qu'on est sensé faire... A force de demander à droite à gauche nous finissons par trouver le poste frontière côté Nicaragua. Un autre tampon et $17 plus tard, nous pouvons enfin entrer au Nicaragua.
Dès nos premiers pas, nous découvrons un pays qui a du caractère. Comme aux Philippines, ce sont des  dizaines de personnes qui nous accostent pour proposer leur services de bus, taxi, nougats, fruits, etc. Le temps de trouver notre bus et nous voici embarqué dans un joli "yellow school bus" bien fatigué, surement récupéré aux Etats Unis. Ces bus sont surnommés "chicken bus" au Nicaragua. Vu la quantité de personnes qu'ils sont capables d'entasser dedans, cela porte bien son nom! Malgré la quantité de personnes debout dans le passage entre les sièges, il y a tout de même des vendeurs ambulants qui trouvent le moyen de se faufiler (avec plus ou moins d'agilité) pour vendre leurs produits. Au menu ici c'est cacahuètes, bananes plantains frites, caramels aux copeaux de noix de coco, nougats, ... Le "vigoron" attirera mon attention. Je demande aux vendeurs quels sont les ingrédients qui composent le Vigoron. Ou dans mon riche espagnol très efficace : "Que es Vigoron"? Je verrais, plus que ne comprendrais la réponse. Enroulé dans une feuille de bananier, on trouve une salade de choux vinaigrée, des morceaux de viandes de porcs et de la purée de "yuca". Plutôt appétissant! Ca se mange avec les doigts, c'est copieux et le yuca n'est rien de plus étrange qu'une purée de manioc (réflexe post-mongolie, on s'attend à tout). Exactement ce qu'il me fallait sur un trajet en bus!
Comme aux Philippines (après vérification) nous avons payer deux fois trop cher notre premier trajet en bus! Un petit geste de bienvenue! Cela dit ce sera la seul "mésaventure" de notre passage au Nicaragua.  L'esprit "arnaque" ou "prix touristes" ne c'est pas fait sentir ailleurs.

C'est donc après deux Chickens bus avec de la musique latinos à fond que nous arrivons à notre première étape au Nicaragua : 

San Juan Del Sur

Margarita frozen... un goût d'été... un goût de vacances... 

Playa, playa! On change de pays mais on garde les mêmes plages! Ce première arrêt n'est en réalité qu'un autre hot-spot à surfeurs. Celui-ci est d'autant plus développé que c'est l'un des seuls pleinement reconnue au Nicaragua. En gros, ici sont les surfeurs qui veulent de bonnes vagues et de la fête sans dépenser le même budget qu'au Costa Rica. Nous trouvons donc ce que nous devions trouver : une ville très touristique. 
Premier constat, la plage principale est jolie de haut, mais pas d'en bas. L'eau est trouble et avec la quantité de bateaux amarrés aux corps-mort, on a l'impression de se baigner dans un port. Nous décidons donc de respecter le plan d'origine et partons à la découverte des plages isolées au nord de la ville.

Bay de San Juan Del Sur


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Vu l'isolement de ces plages, leur distance et leur accès difficile, une seule solution : Motocross!


C'est donc une succession de plages isolées que nous partons découvrir. Ici, pas de snorkeling possible, ce sont bien des plages à surfeurs avec de longs rouleaux.

Playa El Toro


Cette deuxième plage laisse rêveur. Ces fanas de surfs doivent vaiment se sentir bien ici. Sur cette plage il n'y a rien d'autre que cette guesthouse à même la plage, à quelques mètres de l'eau... Autour, de la nature, devant, de gros rouleaux à rider.

Paradis de surfeurs sur la Playa Marsella

Rouleau de Marsella


Plage suivante, toujours des rouleaux mais les rochers en prime.


Dent de pirate sur Playa Madera

Ne faisant pas surf ni Laëtitia ni moi, les énormes rouleaux c'est sympa mais ce n'est pas ce qu'il y a de plus simple à nager. De plus, pouvoir faire du snorkeling découvrir la vie aquatique ajoute un gros plus à une baignade. C'est dans cet optique que nous nous rendons sur Playa Majagual, décrite comme calme, sans vague, avec de belles options de snorkeling. Sur place c'est une mer agitée avec de gros rouleaux qui nous ouvre les bras! Les vagues sont puissantes mais sans lames de fond ni courant aspirant (très fréquent dans la région), la baignade est possible. C'est sport, tu ne t'endors pas en faisant la planche, mais agréable. Majagual est bien une petite perle perdue dans la nature, mais elle n'est pas à la hauteur de ce qui nous avait été dit. C'est une très belle plage mais c'est loin d'être la plus belle que nous ayons croisée. 

Playa Majagual


N'ayant pas trouvé ce que nous étions venu chercher et ne nous sentant pas à l'aise dans cette ville trop touristique, nous mettons les voiles après seulement une journée.


samedi 20 juillet 2013

Péninsule de Nicoya

La découverte du Costa Rica continue par un grand écart. Nous passons de la côte caribéenne à l'Est, à la péninsule de Nicoya à l'Ouest. Grâce au transport en commun de ce pays "développé", le tout se sera fait très facilement en une seule journée. Ca change des périples interminables habituels.

Sámara

Nous avons la vie dure... Nous quittons des plages paradisiaques pour en retrouver de nouvelles! Seul élément difficile à maîtriser : la météo. Le Costa Rica étant une région très humide... et Juillet étant  dans la saison des pluies... On profite des rayons de soleil quand ils sont là!

Oiseaux "batman"

Le Costa Rica est un pur bonheur en terme d'infrastructures. On y trouve littéralement de tout, que ce soit restaurants, shoppings, etc. Cela change complètement par rapport à nos précédents pays. En revanche, il y a des désavantages à ce "développement". Les prix sont beaucoup plus élevé. On est très proche des coûts qu'on pourrait trouver en France. Les plages, paradis des surfeurs, se sont elles aussi beaucoup développées avec les masses de touristes. Du coup on trouve des infra structures en bord de pages. Heureusement pour nous, le Costa Rica garde encore de nombreux lieux préservés, simplement moins facilement accessible. Comme cette belle plage, à une heure de marche de Samara, qui, contrairement à celle de Samara bondée, était quasi déserte.


lundi 15 juillet 2013

Costa Rica - Côtes Caraïbes

L'aventure mongole finie, il nous fallait traverser les océans pour arriver à notre prochaine étape : le Costa Rica. Si sur une carte cela semble loin... En avion c'est encore pire. Ajoutez à cela quelques retards... 
Au départ de Mongolie, nous avons tout d'abord du attendre quatre heures dans l'aéroport avant de pouvoir monter dans notre avion.  Il y avait des vents violants empêchant le décollage. Le temps de monter enfin à bord, ceux ci se sont réveillés. Du coup nous avons attendu quatre heures de plus à bord de l'avion avant de pouvoir enfin décoller. Trajet sans encombre, nous arrivons à notre première escales (sur trois) à Beijing. Les douanes chinoises étant ce qu'elles sont, nous avons comme à l'aller eu le droit à deux heures d'attentes avant d'obtenir notre tampon. Cela n'a beau être qu'un transfert, il faut un tampon. Nous n'étions dans tous les cas pas pressé puisqu'une nuit dans l'aéroport nous attendait. Petit coup de chaud, le soir même on nous apprend qu'on ne peut pas imprimer nos billets d'avions vers notre prochaine escale aux états unis puisque nous n'avons pas de visa... Pourquoi avoir besoin d'un visa simplement pour un transfert? Allez comprendre! Pris de court, on n'a jamais imaginé avoir besoin de valider un visa pour un simple transfert, et on commence à s'y connaître en transfert! Heureusement pour nous, ce visa est faisable en ligne! Etrangement il donne l'impression d'être validé automatiquement dès que les $15 de frais sont payés. Sécurité ou taxe indirecte? 
Du coup nous sommes sauvé, visa validé, une galère sans nom d'évitée! J'aurai bien vu la situation... En Chine nous n'avions le droit de rester que 24h sur le territoire... Sans l'obtention immédiate du visa américain, nous étions expulsable vers la France! Cela aurait été "drôle"....
Après une nuit dans l'aéroport de Beijing, nous partons en début d'après midi pour treize heures de vol vers Chicago... escale qui nous permettra de nous envoler pour... Miami... Avant de pouvoir enfin prendre notre vol vers San José au Costa Rica.


Pas besoin de vous faire un dessin, le trajet a été plus que long. C'est en bons zombies que nous arrivons à l'aéroport où un taxi devait nous attendre pour nous emmener, à la surprise de Laëtitia. Arrivant la veille de son anniversaire, j'avais prévu un hôtel un peu haut de gamme pour marquer le coup. Bon... Le chauffeur ne nous aura pas attendu, du coup l'effet de surprise est moins important. Le standing de l'hôtel a tout de même eu son effet. Après les mois de backpackers passés à dormir un peu partout, un bel hôtel fait très plaisir. C'est donc du haut de ce neuvième étage que nous auront découvert la capitale! Et oui... notre journée se sera résumée à des siestes pour digérer le trajet et le décalage horaire. Dès le surlendemain, nous reprenons la route et partons pour la côte caribéenne.   

Les Caraïbes

Cahuita

Playa Negra à Cahuita

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samedi 29 juin 2013

La Mongolie et ses paysages monumentaux

Bienvenue en Mongolie! Ce pays tant attendu qui nous laisse espérer beaucoup de nature et d'aventures... Dès notre arrivée à l'aéroport, le dépaysement commence : personne ne parle anglais! "Lost In Translation" jusqu'à ce que j'arrive à me faire comprendre et qu'on trouve un taxi pour aller en ville. Le taxi s'avèrera être la demoiselle du "point information" qui finissait sa journée. Apparemment ici tout le monde peut s'improviser taxi. Durant ce trajet nous aurons nos premiers fou rire et premières inquiétudes avec Laëtitia. Côté frayeur : même avec un petit dictionnaire, leur langue est quasi imprononçable. Côté fou rire : ils ont des intonations dignes des plus beaux cheveux sur la langue! Ambiance diable de Tasmani dans les Tex Avery! Nous avons tout d'abord pensé à un problème de diction de notre conductrice... mais en entendant la radio... ça se confirme être national.

Ulaanbaatar


Arrivé à Ulaanbaatar, c'est plutôt la surprise. On retrouve effectivement des vestiges du communisme dans les rues secondaires avec des bâtiments uniformes en béton vieillissant. Mais pour l'ensemble du centre ville, c'est plutôt moderne. Les gens sont très bien habillés, tout particulièrement les femmes qui sont très fréquemment sur leur 31. Il n'est pas rare d'en croiser une en robe de soirée pour aller au cinéma ou au restaurant. Nous sommes donc encore loin des chevaux et des habits traditionnels, Ulaanbaatar est une capitale comme les autres.

Genghis Khan est évidemment la fierté nationale
 


Il nous aura fallu quelques jours pour prendre nos repaires et pouvoir organiser notre voyage. Après plusieurs tentatives infructueuses avec l'office du tourisme (pas au point), nous finissons dans une auberge, le "Golden Gobi", pour planifier un trip en 4x4. Ce sera donc treize jours à bord d'un vieux van russe aux suspensions retords à travers la Mongolie. Au programme : 2500 km de bonheur!!!

dimanche 23 juin 2013

Hong Kong

En chemin entre Bali et Ulaanbaatar, au détour d'un de nos quatre vols, nous profitons d'une escale à Hong Kong pour visiter cette charmante ville.




dimanche 2 juin 2013

Nusa Lembongan au large de Bali

Nous arrivons à la dernière étape de nos aventures indonésiennes. Repartant en avion de Bali, nous profitons donc de nos derniers jours pour aller visiter Nusa Lembongan.



Comme toujours, besoin de prendre un bateau pour atteindre notre destination. Manque de peau aujourd'hui il y a beaucoup de vague et ce bateau publique ne peut pas se rapprocher plus près de la plage. Du coup je suis bon pour me mouiller jusqu'au coude pour parvenir à charger nos sacs à bord.


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Croisière en bateau de Labuan Bajo à Lambok

Nous embarquons pour une "croisière" de cinq jours à bord d'un bateau. Au programme : beaucoup de bateau, du snorkeling à chaque arrêt et quelques randonnées!

Dès le départ le paysage nous met dans l'ambiance... Une eau bleue et chaude et des îles montagneuses à perte de vue.


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samedi 1 juin 2013

Ile de Seraya - Calme et nature sous-marine

N'allez pas croire qu'il nous arrive des galères tous les quatre matin, ni que nous sommes de bons gros râleurs qui ne se focalisent que sur le négatif... Simplement, je trouve qu'il y a plus de choses intéressantes à raconter sur les embrouilles que sur les journées tranquilles. Du coup, c'est peut être être un peu être râleur... Mais c'est un trait de caractère bien français après tout!!! Ce qui m'amène à vous conter ce nouvel épisode...

En route pour le port de Luaban Bajo afin de rejoindre l'ile de Seraya, nous avons une fois de plus garder la tête froide pour ne pas nous faire rouler. Cette fois ci c'était tellement gros que j'ai failli lâcher prise. Comme quoi je n'en rajoutais pas dans mon précédent post.
Après de nombreux changements de bateau, bus et ferry, nous arrivons en Van dans un coin de rue un peu mal famé, plutôt sale, qui éveille tout de suite l'envie de rester à côté de son sac... Pourquoi s'arrêter ici plutôt que dans un joli parking ou même un terrain vague? Aucune idée. Mis à part les apparences rien de bien dangereux ici. D'autres Vans de touristes s'arrêteront aussi ici quelques minutes plus tard. (pour rappel : nous avons un bon de transport tout inclus d'un point A à B comprenant plusieurs changements et nous avons habituellement toujours un peu de mal à faire valoir notre bon pour obtenir le ticket du prochain transport) Au jeu des tickets, nous avons le directeur de l'agence de voyage et ses deux employés qui viennent nous voir. Très agréable, le boss nous donne immédiatement nos billets en nous redonnant des infos sur le trajet, et nous précise que ce billet est tout inclus et qu'aucun supplément ne devra nous être réclamé. Il nous précise d'ailleurs qu'une pratique courante consiste a demandé un supplément pour les bagages. Si quelqu'un nous demande quoi que ce soit devant le bus il faut refuser. "Ok c'est très clair". L'un des employés nous raccompagne au van qui doit nous déposer au terminal de bus et nous précise qu'il y sera lui même d'ici une heure, ce sera l'occasion de nous montrer quel bus prendre.
Arrivé sur place nous patientons autour d'un Nasi Goreng (riz frit pimenté avec des morceaux de poulet et un oeuf frit). Une heure plus tard nous voyons les deux employés qui étaient justement en train de nous chercher. Ils nous amènent devant notre bus, nous montrent la salle d'attente... et nous précisent qu'avec nos gros sacs nous aurons un supplément bagage a payer. Ma réponse "non". Il me demande notre ticket de bus, le retourne et me montre noir sur blanc qu'un supplément est exigible si les bagages dépassent 10kg (on en transport 30 chacun). Là le doute s'installe... Levé aux aurores, la journée commence à être longue et la fatigue est là... Ce ticket est claire... Ce sont les mêmes employés "officiels" qui demandent ce supplément... Mais pourquoi le boss aurait-il autant insisté dans ce cas? C'est louche... je persiste à dire non. Je récupère en vitesse des mains de l'employer le billet de bus qu'il n'avait plus l'air de vouloir me rendre. Il s'énerve et dit qu'il va appeler le boss et le ramener. "Bonne idée, j'attends ici." S'il y a quelque chose à payer ce sera à lui ou au bus directement. Les deux employés s'énervent, disent qu'on leur fait perdre leur temps et qu'ils vont revenir avec le boss... puis s'en vont... Deux heures plus tard, toujours personnes à l'horizon. Nous montons dans le bus, personne ne nous demande rien. C'était bien une énième tentative pour nous délester de quelques Roupiah. C'est fou le culot, le niveau de stratagème et l'énergie qu'ils y ont mis. Sachant le doute qu'ils sont capables d'induire, ça ne m'étonnerait pas que certains payent...

Une fois de plus nous nous en sortons plutôt pas mal!


Après un trajet en bus de nuit grand luxe et un changement imprévu pour un tout petit bus de montagne délabré où Laëtitia a dû faire un combat de fesses avec une dame pour obtenir une place digne de ce nom, nous prenons notre dernier bateau vers Seraya. Le trajet est une vrai promenade de plaisir et ce paysage de multiples micro îles très agréable.



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dimanche 26 mai 2013

Les îles Gili - Lombok



Haaaaa!!!! De nouveau plages, eau turquoise et sable blanc... Cela m'avait presque manqué! C'est qu'on s'y habitue vite à ces petits plaisirs. Les Gilis sont composés de trois îles : une pour la fête, les beuveries et les champignons hallucinogènes ; une autre déserte avec deux heures d'électricité par jour où l'unique activité est le farniente et une troisième "entre les deux". Nous arrivons donc sur l'entre deux nommé Gili Air, petite île au large de Lombok où les plages sont belles et le snorkeling agréable. On récupère par contre les prix très touristiques (tout est deux fois plus cher qu'ailleurs), les fumeurs de ganja rastafari et les vendeurs de champignons! Ici toutes ces drogues sont légales et les panneaux indiquants "We have fucking bloody fresh magic mushrooms" ne manquent pas! Les consommateurs non plus d'ailleurs. En soit pas de problème, sauf peut être du côté du staff des restaurants et hôtels qui sont tous de très gros consommateurs de marijuana. Du coup côté info et renseignements c'est... approximatif. Les prises de commandes aussi sont assez approximatives! Et la vitesse du service... Et bien on ne peut pas trop parler de vitesse justement. Nous ne sommes pas pressé non plus, mais attendre 2h pour un plat... Ca oblige a aller plusieurs fois se rafraichir dans l'eau! 


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vendredi 24 mai 2013

Pura Tirta Empul - Où le business remplace le bouddhisme



Petit coup de gueule concernant ce temple, certes magnifique, mais dont le rapport à l'argent est tellement pressant qu'il en gâche l'expérience. Nous avions regardé le prix de l'entrée du temple dans le Lonely Planet. Il était très raisonnable. Après deux heures de moto pour le rejoindre dans les montagnes, nous arrivons à l'entrée. Nous devons payer nos deux places plus un ticket supplémentaire pour notre moto. Voyant mal comment des gens pourraient venir jusqu'ici à pied, autant dire que tout le monde paye ce billet supplémentaire que ce soit en voiture, bus, ou motobylette. Passe encore, nous payons volontiers... 
Dans l'ensemble des temples à Bali, par respect des lieux il faut porter un Sarong (étoffe que l'on met autour de la taille) pour entrer. Nous en avons acheté de très beau mais ne les prenons pas avec nous puisque des sarongs sont prêtés gracieusement dans tous les temples. Durant les 200 mètres qui séparaient le parking moto de l'entrée du temple, nous nous sommes fait harceler par quatre ou cinq vendeuses de Sarong, nous répétant sans cesse que nous étions obligés d'en acheter pour entrer. Leurs Sarong ne sont pas très beaux et à prix exorbitants, nous les remercions donc "gentiment" sachant que nous en trouverons à l'entrée. A cette fameuse entrée, quatre personnes peu accueillante nous présente un registre et nous demandent le montant de la donation que nous souhaitons faire (donation obligatoire évidement). Nous demandons s'il est possible de décider du montant après la visite, ce qui nous semble plus logique. Ils grognent un peu mais acceptent. Les vendeuses de Sarong étant encore très insistantes, les personnes de l'entrée nous précisent que ceux-ci sont obligatoires (normal) et qu'ils n'en fournissent pas. Les vendeuses nous proposent de nous en louer... le montant équivaut au prix d'achat dans un endroit normal (et l'équivalent de deux fois le prix de l'entrée). Tout le monde a un joli sourire sadique sur le visage... sauf nous. L'arnaque.
Un groupe de touriste en visite guidée passe à côté de nous avec leur guide. Etant tous équipés d'un même Sarong, nous demandons à leur guide s'il lui en reste et s'il peut nous en prêter deux. Alors qu'il démarrait un début de réponse, il se fait remettre en place par un des monsieurs de l'entrée. Sans parler indonésien, cela ressemblait à un "nous pourris pas notre business". Suivra un sourire gêné du guide et un "sorry".
Laëtitia part dans un "vous prenez vraiment les touristes pour des cons", ce qui nous vaudra en échange un "si t'es pas contente rentre dans ton pays". Bonne ambiance quand tu nous tiens!
Ayant de très grandes écharpes dans nos sacs ressemblant à des sarongs, on décide que ça fera l'affaire et laissons ce gentil monde derrière nous. Nous n'avons pas "perdu", ok, mais cette visite démarre très tendu. Le chemin menant au début des temples est assez joli... 


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Temple de Pura Besakih - Cérémonie de purification

Nous chaussons à nouveau notre peau de Easy Rider à la découverte de Bali. Première visite de la journée : le temple de Pura Besakih.


 Le temps de chausser un Sarong et nous entrons (la classe internationale)


Dès notre arrivée au coeur du temple, une aura toute particulière émane de celui-ci. Les gens entrent à tour de rôle dans ce bassin, déposent leurs offrandes et se purifie aux différentes sources.

samedi 18 mai 2013

Le temple de Monkey Forest

Après nos balades dans le nord de Bali autour de Lovina, nous changeons de camp de base pour Ubud situé dans le Sud de l'île.

Bien que ce soit une ville très touristique, celle-ci dégage un climat très agréable. Très orienté "art", on y trouve une très grande concentration de galeries de peintures et sculptures en tous genres, des dizaines de boutiques de vêtements et tous les soirs cinq à six représentations de danse, chant ou marionnettes en ville. Par rapport à la taille de celle-ci, qui se résume à trois rues commerçantes, c'est une énorme concentration. Mis à part le marché qui a gardé une moitié d'utilité pour les locaux, le reste de cette ville semble avoir muté pour mieux accueillir les touristes.
Dans ce genre d'endroit, les locaux pourraient être fatigués de ces vagues successives de touristes et se contenter de nous plumer de la façon la plus rapide et efficace. En bon français c'est ce qu'on s'attend à subir lorsqu'on met les pieds dans une ville trop touristique : payé plus cher pour moins bien et le tout orchestré par un serveur désagréable. Mais non, ici rien de cela. Les gens sont souriants, aimables et agréables. Cela n'empêche pas tout de même de devoir négocier les prix comme partout ailleurs, mais cela reste bon enfant. Les boutiques sont bien agencées, les produits proposés sont beaux, les rues débordent d'offrandes sur le sols, donnant par la même occasion une agréable odeur d'encens... Bref même si ce n'est pas 100% authentique, on s'y sent bien.

Cerise sur le gâteau, la famille chez qui nous avons trouvé une chambre est très accueillante, pleine de sourires et, malgré la barrière de la langue, a toujours trouvé un moyen de nous aider. C'est d'ailleurs les plus beaux petits déjeuner que nous ayons eu depuis notre départ! Qu'est ce qu'on mange le matin? Un  bon pancake à la banane, une énorme salade de fruit avec ananas-papaye-banane et un bon petit café. De quoi partir du bon pied!

Dans la catégorie fruit, qui connait celui-ci?

Petit aparté sur leur façon de préparer le café... Qui n'a jamais ragé devant sa machine à café, prêt à s'en faire couler un petit, en se rendant compte qu'il n'y a plus de filtre? Et toutes ces tentatives de dépannages (plus ou moins réussies) à coup de sopalin, chaussette ou feuilles de papier toilette? Les Indonésiens n'ont pas ce problème! 
- "Filtre à café? Connait pas"
- "C'est du café soluble?"
- "Oui.... Oui... Mais non!"

Technique : Tu mets ton café moulu au fond de ta tasse, tu mets de l'eau chaud, tu remues et tu attends! Et oui, il faut attendre que les grains qui flottent finissent par retomber au fond de la tasse... De même qu'il vaut mieux éviter la dernière gorgée!

Costaud la dernière goûte


A Ubud, en dehors du shopping et des spectacles, il y a tout de même un beau temple à ne pas manquer : le temple de Monkey Forest!

Son nom parle de lui même, des sculptures de singes et de monstre peuplent les lieux... Et ses habitants poilus sont en nombre impressionnant. 


Une statue accueillante à l'entrée

vendredi 17 mai 2013

Lovina et ses Dauphins

Pourquoi avoir posé nos bagages à Lovina? Pour ses dauphins bien sur! Le Lonely Planet nous décrivaient une occasion inespéré de pouvoir apprécier ces mammifères marins dans leur environnement naturel. Nous ne sommes habituellement pas très fan de ces Tour organisés, mais nous nous sommes laissés tenter. Une fois n'est pas coutume, c'est avant le levé du soleil que nous nous sommes réveillés. Pour l'occasion nous avions choisi le capitaine d'un petit bateau pour nous conduire. Nous ayant précisé que la saison était basse et que les clients manquaient, nous nous attendions a une petite virée intimiste.





Nous profitons dès notre départ d'un beau levé de soleil sur cette mer calme... Mais ce calme ne durera pas. Après quelques minutes ce sont des hordes de bateaux qui suivent notre sillage. Bientôt, des dizaines et des dizaines de bateaux nous suivent dans notre quête aux dauphins...



Spectacle affligeant... Je me sens honteux d'être parti dans cette aventure et de faire parti de tous ces badauds. Dès le premier saut d'un dauphin, ce sont tous les moteurs de bateaux qui vrombissent en coeur et se ruent sur leur proie. Pas étonnant, nos chers mammifères s'enterrent à nouveau dès que ceux ci approchent. Notre capitaine, trop politiquement correcte, nous explique que cette démarche est contre productive et que les autres bateaux ne devraient pas faire ça. En restant à distance, les dauphins restent plus longtemps en surface et nous pouvons en profiter plus longtemps. Je partage tout à fait son point de vue... Mais en bon touriste landa qui a payé son Tour... Maintenant j'ai envie d'en voir de près. Mais ce sera peine perdu. Après plusieurs heure de chasse, c'est au mieux à 200 mètres que nous pourrons apprécier les cabrioles.


A en juger par ces photos, les passagers de capitaines moins respectueux de la nature en aurons eu pour leur argent... Non... décidément le tourisme n'a pas que du bon...




"Heureux" de ne pas être un mauvais touriste, nous rentrons au port bredouille... Ou broucouille comme on dit dans le bouchonois.