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dimanche 26 mai 2013

Les îles Gili - Lombok



Haaaaa!!!! De nouveau plages, eau turquoise et sable blanc... Cela m'avait presque manqué! C'est qu'on s'y habitue vite à ces petits plaisirs. Les Gilis sont composés de trois îles : une pour la fête, les beuveries et les champignons hallucinogènes ; une autre déserte avec deux heures d'électricité par jour où l'unique activité est le farniente et une troisième "entre les deux". Nous arrivons donc sur l'entre deux nommé Gili Air, petite île au large de Lombok où les plages sont belles et le snorkeling agréable. On récupère par contre les prix très touristiques (tout est deux fois plus cher qu'ailleurs), les fumeurs de ganja rastafari et les vendeurs de champignons! Ici toutes ces drogues sont légales et les panneaux indiquants "We have fucking bloody fresh magic mushrooms" ne manquent pas! Les consommateurs non plus d'ailleurs. En soit pas de problème, sauf peut être du côté du staff des restaurants et hôtels qui sont tous de très gros consommateurs de marijuana. Du coup côté info et renseignements c'est... approximatif. Les prises de commandes aussi sont assez approximatives! Et la vitesse du service... Et bien on ne peut pas trop parler de vitesse justement. Nous ne sommes pas pressé non plus, mais attendre 2h pour un plat... Ca oblige a aller plusieurs fois se rafraichir dans l'eau! 


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Donc oui la vie est belle sur Gili Air! Si nous voulions un peu plus faire la fête et si nous n'avions pas un budget aussi serré... On serait peut être resté plus longtemps.




Avis aux voyageurs tout de même : ceux qui viendront un jour en Indonésie, préparez vous à négocier dur dur. Tout est discutable. Dans les hôtels, les transports en commun, les marchés... tout est négociable! Pire que ça, il faut négocier! Le prix de départ n'est jamais le bon. Si culturellement il est dans leur habitude de négocier certains prix, en tant que touriste cela devient un sport. Le moindre bus qu'un local pourrait prendre sans se soucier du prix devient un bras de fer pour un touriste, pas pour payer le prix local, car pour eux un touriste doit payer plus cher (ce qui a du sens dans certains cas vu notre pouvoir d'achat), mais simplement pour ne pas finir au triple du prix. Du coup cela peut devenir épuisant par moment... 


Le plus ennuyeux n'est pas encore d'avoir a négocier, mais plutôt de ne pas se faire arnaquer. Et en venant à Gili Air nous en avons encore eu un bel exemple. Nous avions acheté un billet tout compris porte à porte avec deux bus, deux ferry et un dernier bateau jusqu'à bon port. A chaque changement c'est l'aventure, retrouver la bonne compagnie de bus, obtenir son ticket, tenir ferme qu'on a bien tout payé et qu'on n'accepte pas de supplément... Si un repas est compris, il faut insister pour obtenir son "ticket repas gratuit", etc.
Le port pour se rendre sur Gili Air en a été un bon exemple. Arrivé sur ce lieu réputé pour ses vols et ses arnaques, nous n'étions pas détendu. Notre billet en main nous allons réclamer notre dû pour monter sur ce dernier bateau qui nous mènera à une plage paisible. Après avoir été baladé à droite à gauche, avoir attendu un bateau qui ne vient pas, avoir changé trois fois d'interlocuteurs... Le dernier nous fait monter à bord d'un bateau de transport publique. Ca n'a pas manqué, à l'arrivée le crew nous demande de payer notre billet. On explique, ils rient puisque sont bien au courant de la combine mais insistent, nous devons payer. Après une joute verbal de deux minutes nous tombons sur un vieux français vivant sur l'île depuis 5 ans. Avant même que l'on finisse il avait l'air de déjà connaître l'histoire. Il nous a dit de partir et nous a arrangé la situation. Une fois de plus tout fini bien : merci l'entraide entre compatriote! 


Les jours passent vite dans cette vibe reggae. Nous profitons de notre dernière journée pour laisser les masques tubas de coté et faire le tour de l'île. Cela nous aura pris moins d'une heure au total!





Sur les chemins il faut tout de même faire attention. Il y a de petites amies qui tissent d'énorme toile au travers du chemin. Et même si l'on ne s'en rend pas bien compte sur la photo... je vous assure qu'elles sont énormes! Elles sont apparemment capable de piéger dans leurs toiles des petits oiseaux... et les manger bien sur.






Sur Gili Air pas de voiture, pas de moto, tout se fait à cheval ou à vélo!

Ayant vite fait le tour de l'île, les prix de celle-ci étant vraiment trop abusés, nous décidons de repartir plus tôt que prévu pour notre prochaine destination. Celle-ci étant aussi une étape plage... Nous allons peut être gagner au change!

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